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Épisode 67 – Les 5 phases d’une créatrice de contenu à succès

Épisode 67 – Les 5 phases d’une créatrice de contenu à succès 2560 1596 Stéphanie Méthé

On me dit souvent Stéph ça a l’air tellement facile pour toi de créer du contenu, ça a l’air tellement naturel et à se faire de façon fluide. Je ne sais pas comment tu fais pour gérer ton entreprise, ta vie personnelle, faire des roadtrips et être aussi présente partout à la fois.

La réalité est que pour avoir du succès sur le web grâce à ses écrits, ses vidéos et ses lives, il y a selon moi des phases à passer.

J’aurais envie de te dire que la création de contenu c’est comme une fleur que l’on sème au printemps et qui fleurit durant l’été, on peut vraiment voir le travail qui se crée assez rapidement. Toutefois la vérité c’est que la création de contenu c’est plutôt comme un bambou.

Je ne sais pas si tu as déjà entendu l’histoire du bambou de la chine, mais dans une histoire que j’ai lue, qui m’a marqué, on dit qu’il y a une variété très spéciale de bambou qui demande une certaine patience à partir du moment où l’on sème une graine. Première année après avoir semé la graine, rien ne se passe, deuxième non plus, 3e et 4e nada, c’est seulement à la cinquième année que le bambou pointe sa tige à l’extérieur du sol. Et après BANG, il pousse de 12 mètres en seulement une année.

Pourquoi ? Car pendant les 4 ans précédemment, tout le travail qui se fait se produit en surface, avec de grandes racines qui se développent dans le sol et qui prépare le terrain pour la grande sortie du bambou.

Avec les réseaux sociaux, la réalité c’est que pour réellement avoir du succès, il faut être patiente, persévérante et constante. Et même quand desfois on a l’impression qu’ABSOLUMENT rien ne se passe vu de l’extérieur, qu’on n’a pas l’engagement qu’on voudrait, les likes, les commentaires. Tout ce qu’on met en place nous permet de nous construire une base solide qui nous prépare à vivre ce succès.

Parcourons aujourd’hui les 5 phases en lien avec le mindset d’une créatrice de contenu à succès, inspiré de ce que j’ai vécu, et  après avoir aidé des centaines de femmes dans la création de leur contenu qui m’a permis de dresser ces 5 phases.

1-  Phase du déni

Croire que ce n’est pas réellement si important que ça de créer du contenu. Se dire que même si on n’a pas de publication une semaine, ce n’est pas la fin du monde, ça ne changera pas grand chose.

Les personnes qui sont dans la phase du déni, ne comprennent pas pourquoi il mettrait leur énergie dans la création de contenu.

Il ne voit pas non plus l’intérêt de se mettre de l’avant.

Dans certains cas, c’est des personnes qui n’aiment pas beaucoup la technologie, donc c’est plus facile de se dire que c’est pas important. Qu’on peut faire des flyers, de la publicité traditionnelle, compter sur le bouche-à-oreille et que ça va faire l’affaire.

Pour certains entrepreneurs, par exemple une boutique pignon sur rue qui existe depuis longtemps, parfois le bouche-à-oreille suffit, mais avec la compétition de plus en plus grandissante, le manque de visibilité peut nuire à tout type d’entreprise. 

Il y a une époque où il y avait seulement une boulangerie dans le village, maintenant il y en a 2, 3, 5, 10. Pour conserver sa clientèle, il faut se démarquer, mais aussi être présent. 

Plus on te voit, plus on se souvient de toi !

En 2021, avoir une entreprise et choisir de ne pas avoir de réseaux sociaux pour moi c’est un peu de se tirer dans le pied.

L’une des premières choses qu’on fait lorsqu’on rencontre quelqu’un, c’est d’aller voir sa page Facebook ou son site internet. Et le site et la page Facebook sont devenus les endroits pour déterminer la crédibilité et la notoriété de quelqu’un.

Je suis certaine que tu as déjà vécu une déception en allant voir la page ou le site web de quelqu’un, et là quand tu es arrivée sur la page, il n’y avait aucune photo, mise à part la photo de profil, 100 amis, une page avec aucune activité. Même chose pour le site web, tu arrives sur le site et il n’a pas été modifié depuis 2002.

La première impression est super importante en affaires. Si tu arrives dans une soirée et que tu dégages la confiance, ton discours est clair, tu sais parfaitement où tu t’en vas, on va probablement se souvenir de toi, ta page Facebook et ton site web c’est l’équivalent de ta première impression dans une soirée d’affaires, mais sur internet. 

2- Phase test

Dans la phase test, c’est là qu’on décide de donner une chance aux réseaux sociaux, c’est là aussi qu’on réalise ou que l’on prend conscience que la création de contenu est peut-être finalement un atout pour notre entreprise.

Quand on est dans la phase test, on est dans un mode apprentissage : On est prêt à apprendre comment fonctionne les réseaux sociaux, quoi faire pour que ça marche. C’est souvent à ce moment qu’on va prendre nos premières formations en réseaux sociaux, marketing. J’ai beaucoup de flyées qui sont dans mes formations qui sont à ce stade-là, qui viennent chercher des outils pour s’améliorer.

Dans la phase test tu auras compris que le but est d’essayer des affaires. Les émotions ne sont pas si fortes à ce moment-là, car on comprend qu’il y a des bases à mettre en place avant que ça marche.

C’est une phase où on apprend comment l’algorithme fonctionne, comment créer du bon contenu, comment connecter avec sa clientèle cible. C’est vraiment une phase d’apprentissage.

3- Phase de la montagne russe

Après avoir appris les grandes bases, plusieurs personnes vont entrer dans la phase de la montagne russe des UP et down. 

Comme on sait maintenant comment ça marche, on s’attend souvent du coup à avoir des résultats rapidement. 

Je me souviens lorsque j’ai ouvert ma page Facebook et que j’ai commencé à créer du contenu, j’étais au début heureuse, assez excitée de ça. Je voyais vraiment les réseaux sociaux comme une belle opportunité.

Toutefois je m’attendais vraiment que ce soit facile, je pensais que rapidement j’aurais de l’engagement, des likes, des commentaires sur mes publications. Surtout qu’en plus à ce moment-là de ma vie, je travaillais à la télé, donc je croyais que ce ne serait pas trop compliqué de me faire connaître et de me faire voir.

Mon mindset était vraiment montagne russe, il y a des jours où je montais la pente avec une sensation de motivation, d’excitation, j’avais de l’énergie, je publiais avec rigueur, et j’étais constante sur les réseaux sociaux. Et il y a d’autres moments, où je descendais la pente avec plus rien pendant des jours, voire des semaines tellement mon énergie était à plat.

Je ne pensais pas que les réseaux sociaux pouvaient me faire vivre autant d’émotions, j’avais l’impression que je vivais une relation amour-haine. Ça me rappelait une relation avec un de mes ex où on s’emportait et se chicanait souvent, ont se criait après et quelques minutes plus tard on se réconciliait et bang, l’amour fou, tu connais la suite.

Le problème quand on est dans la phase de la montagne russe est aussi qu’on se compare à ceux pour qui c’est facile, à ceux qui ont l’air de vivre une relation d’amour et d’eau fraîche avec leurs réseaux sociaux, à ceux qui ont 10 000 abonnés, des commentaires, de l’engagement. 

On les regarde en se disant : Mais qu’est-ce que je fais de pas correct ? 

Est-ce que c’est parce que je ne suis pas assez si, pas assez ça ?

Je devrais peut-être parler plus de ça ?

Changer ma façon d’être, de parler, de me présenter.

Et on est dans quelque chose qui vient réveiller une grande souffrance en nous ‘’ la suranalyse ‘’. On se suranalyse à l’extrême, à un tel point qu’on développe parfois le masque de la perfectionniste, on veut s’assurer que tout soit droit, parfait. 

On voit seulement nos défauts, nos faiblesses, ce qu’on fait de pas correct et cela affecte notre amour propre, notre estime de nous.

Et je peux vous dire que quand on entre dans cette baisse d’énergie et ce down de réseaux sociaux, tout est lourd, la création de contenu est lourde et le fait de se mettre de l’avant aussi.

Cela va souvent nous mener à l’INACTION, donc la PROCRASTINATION.

C’est à ce moment-là qu’il est important de faire un ‘’ switch ’’’ au niveau du mindset, de travailler sur changer sa perception de soi et des réseaux sociaux.

L’une des premières étapes est changée ses croyances au niveau des réseaux sociaux pour les rendre plus réalistes.

Tu pourrais prendre une feuille et un crayon et écrire tout ce que tu penses des réseaux sociaux, ils peuvent être à l’origine de tes maux.

Par exemple si ta croyance est que :

C’est facile de réussir sur les réseaux sociaux, 

C’est normal qu’après quelques semaines seulement tu sois découragée, tes attentes étaient peut-être trop élevées. Et le fait que tu ne réussisses pas à répondre à tes attentes comme tu l’aurais voulu fait baisser ton estime de soi. 

Bâtir une communauté c’est rapide, 

Cela du temps et de la patience de bâtir une communauté et que si tu veux en avoir une de qualité, tu dois laisser les gens venir vers toi et non forcer les gens à entrer dans tes groupes ou à liker ta page. 

C’est le nombre de likes qui comptent,

Si tu es convaincu que c’est le nombre de likes qui compte, tes actions viseront plutôt à obtenir des likes qu’à bâtir une audience de qualités. J’ai vu énormément de clientes partir à la chasse aux likes et la réalité c’est que ce n’est pas le nombre de likes qui comptent, mais la qualité de ceux-ci. Je coache des femmes qui ont 10 000 abonnés et qui ne font pas un sou avec leur communauté et j’en coache d’autres qui font dans les 6 chiffres par année avec une communauté de 3000 personnes.

Revisiter ses croyances va nous permettre de relativiser dans un premier temps.

Et il faut réviser ses croyances au niveau des réseaux sociaux et au niveau de soi-même aussi dans un deuxième temps. 

Le fait de ne pas avoir de likes, de commentaires ou de partages n’a rien à voir avec la personne extraordinaire que tu es.

Plusieurs baisse leur niveau de mindset et se décourage très facilement en associant le nombre de likes ou de vues à la quantité d’amour qu’on leur attribue. Cela peut devenir malsain très rapidement. Il faut apprendre à lâcher prise et à se détacher de ces données sans valeur.

Comment fait-on ça ? En pratiquant l’amour de soi, en mesurant ses progrès personnels au lieu de se comparer aux autres, en n’associant pas les résultats extérieurs à notre valeur personnelle, en allant chercher de l’aide extérieur, des ressources pour nous améliorer et nous aider sur les réseaux sociaux.

L’une des croyances que j’ai souvent entendues c’est :

Ce n’est pas vrai que les gens qui ont du succès et des milliers d’abonnés ont obtenu toutes ces personnes et cet amour du public en un claquement de doigts. Je t’invite pour le plaisir à aller sur le compte d’une personne que tu adores et tu admires, amuse-toi à scroller jusqu’en bas complètement de son compte. Tu vas voir que ses photos, ses publications ne sont pas de la même qualité qu’aujourd’hui, on s’améliore et on progresse. 

Oui c’est important de s’appliquer pour créer du contenu de qualité et développer son branding.

4- Phase de l’acceptation 

Dans cette phase, le ‘’switch’’ du mindset a été fait. Ici on va souvent comprendre que les réseaux sociaux demandent du temps, de l’énergie, de la patience et de la constante. 

On comprend aussi que les likes et les commentaires qu’on reçoit n’ont rien à voir avec l’amour que nous porte les autres et que tout est une question de qualité de contenu, de stratégie marketing et de mindset. 

Dans la phase d’acceptation, les émotions sont plus stables, même si certaines personnes vont vivre encore parfois de la frustration ou qu’elles vont retomber par moment dans le pattern de l’impatience, elles ont pour la plupart lâcher prise sur les résultats instantanés, la course aux likes.

Elles comprennent qu’elles sont en train de semer des graines et qu’au sol tout est en train de solidifier pour permettre à la tige de sortir. 

Elles continuent leurs actions avec rigueur, vigueur. Elles ajoutent beaucoup de légèreté dans leur création de contenu, ce qui fait qu’elles deviennent de plus en plus authentiques, vulnérables et que la connexion avec leur audience commence à se faire sentir. 

5- La phase de la récolte

Ça c’est souvent la phase qu’on attend dès le jour 1, mais qui arrive pour la plupart après avoir lâché prise et accepté que ça prenne un certain temps pour s’y rendre.

Dans la phase de la récolte, on peut savourer toute la constance et le travail des dernières années. C’est là qu’on peut réellement sentir qu’on s’est créé une communauté connectée. Que les gens interagissent avec nous nous écrit en privé pour nous dire à quel point nos publications, nos lives leur font du bien.

C’est là qu’on se dit WOW, j’ai tellement failli abandonner et aujourd’hui je suis alignée plus que jamais à ma mission de vie. 

Et la phase de récolte, tout comme le bambou que j’ai parlé au tout début peut arrive à TOUT MOMENT. Je me souviens exactement du moment où 

j’ai senti qu’enfin, je récoltais ce que j’avais semé. Du jour au lendemain, je me suis mise à avoir des dizaines de commentaires, de likes, de partages, je me suis mis à élargir ma communauté en Europe.

C’est fou parce que 3 mois avant, j’avais appelé mon chum en pleurant, car j’avais l’impression de nager dans le vide et que mes choses ne fonctionnaient pas. J’aurais pu abandonner et j’ai décidé de continuer et 3 mois plus tard je récoltais ce que j’avais mis en place depuis les 3 dernières années.

Donc souviens-toi que le bambou lorsqu’on aperçoit sa première petite tige qui sort de la terre, watch out… Attends-toi à ce qui pousse très rapidement par la suite. C’est ce qui peut à tout moment se passer pour toi, tu ne sais pas à quel moment une publication, une vidéo peut faire le buzz pour toi et c’est grâce à ta constance et ta persévérance que tu y arriveras.

Ne l’oublie jamais !

Participe à mon atelier de ‘’ batching flyé ‘’, et viens goûter pour 1h30 à mon accompagnement des communicatrices flyées. La technique du batching flyé est une technique qui a pour but de t’aider à créer plusieurs pièces de contenus en peu de temps, tout en respectant ton niveau d’énergie.

https://flyee.stephaniemethe.com/batching-flye